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 Les Royaumes Oubliés, chapitre 5

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Isabelle Ecthèlyon
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MessageSujet: Les Royaumes Oubliés, chapitre 5   Jeu 6 Nov - 23:33

Les Royaumes Oubliés.
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Chapitre 5 : Let me dream...
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- Alors ?
- Alors rien pour le moment. Merlin n'est pas devenu un grand sorcier en quelques heures.
- Mais il vous a approché de lui même, ce qu'il n'avait jamais fait.
Isa eut un sourire énigmatique.
- Disons que pour le moment, je suis la dame qui lui lance des pommes.
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*"°~> Domaine Liberté, minuit. <~°"*


- Ouvrez-moi ça.

Neuf hommes incantèrent de concert. Sous la puissance des coups jugulée, le grand portail de fer forgé plia, et un craquement sec se fit entendre. Deux des hommes allèrent pousser sur les battants déformés, et l'instant suivant, le petit groupe pénétra dans le domaine.

Les lumières automatiques illuminèrent le chemin de sable ocre tandis qu'ils remontaient l'allée. D'un geste de la main, l'homme de tête fit se séparer ses acolytes. Droit et fier dans sa longue cape noire, il observait le manoir des Sanada. Il attendait.

Moins de deux minutes plus tard, ses hommes se réunissaient autour de lui. A leurs regards fuyants et coupables, il comprit tout de suite. Visiblement, elles étaient parties. Pas étonnant. Elles avaient dû avoir vent de son arrivée, et avaient filé à l'anglaise. Sûrement dans le pays des elfes noirs. Il se doutait de ce qui se passerait ensuite. Il fallait attendre.

Prenant la tête du groupe, il entra dans la maison vide. Ses pas le menèrent à l'étage, et aux six portes de chêne clair. Les deux premières ouvraient sur des chambres impersonnelles. Il ouvrit la porte de la chambre de Narya, et jeta un regard inintéressé à la vaste pièce rouge et or aux décorations équestres. Il observa plus attentivement celle de Jade, dans des tons vert et or, aux consonnances médiévales. Son regard se porta sur les deux chambres restantes. Il ouvrit la porte de Lisa, et fit un pas dans la chambre meublée à l'elfique, nuancée de différents bleus et turquoises, aux meubles d'un noir de jais élégant. Sa main se porta vers un foulard de soie abandonné à une patère, et il alla vers la dernière porte, le doux tissu bleuté dans la main.

Cette fois, il se permit le luxe d'entrer dans la pièce. Silencieux, il glissa entre les meubles de la vaste chambre. Ses yeux écarlates détaillèrent les murs blancs et noirs, sur lesquels s'étalait une jolie collection de tribals dessinés de la couleur opposée au mur avec un style certain. Là, un noir dragon rugissant déployait ses ailes sur un fond d'apocalypse, faisant face à un immense loup blanc hurlant sous une lune pâle. Des miroirs ouvragés éclairaient la pièce avec leur jeu de lumière. Il passa entre un canapé et une table basse d'inspiration japonaise, pour arriver au grand lit à baldaquin d'ébène aux rideaux blancs. Ecartant délicatement le voile fin, il s'assit sur le bord des couvertures de soie blanche décorée de signes noirs. Sa main alla chercher l'oreiller moelleux, et le porta à son visage.

Lentement, avec délectation, il inspira l'odeur de la jeune femme rousse qui avait dormi de nombreuses nuits ici. Il reposa l'oreiller, ne gardant que le tissu qui l'avait recouvert en le dégageant avec précaution.

Alors, comme s'il sentait sa présence, il se tourna vers le mur et sourit à la panthère qui dardait son regard flamboyant sur lui.

- Bientôt, Isabelle... Bientôt.

A des milliers de kilomètres de là, Isa cria.

*"°~> Palais de Rougemuraille, chambres royales, minuit une. <~°"*


- NON !

Isa se redressa d'un bond dans son lit. Empêtrée dans les draps trempés, le corps en sueur, elle jeta fébrilement un regard dans la chambre. La brûlure du regard de sang lui incendiait encore la peau, et elle étouffait, écrasée par la noirceur de la nuit, la présence de son cauchemard. Elle hoqueta, et se prit la tête dans les mains, éclatant en sanglots angoissés. Des larmes de terreur roulant sur ses joues pâles, elle se recroquevilla sur elle même, cherchant la chaleur et la sécurité là où elle n'en trouvait plus.

Deux chambres plus loin, Morquendi s'était éveillé en sursaut au cri de la jeune femme. C'est comme s'il l'avait attendu. Sans réfléchir davantage, il se leva, et sans même prendre le temps de passer une tunique, courut vers la chambre de son élève.

Elle ne réagit même pas lorsqu'il ouvrit la porte. L'elfe sentit une douleur dans la poitrine lorsqu'il la vit dans cet état. Un poumon, peut être...

Il s'approcha du lit, et posa une main légère sur l'épaule tremblante. Isa sursauta, et leva un regard si apeuré, si perdu sur lui que, par pur réflexe, il la prit dans ses bras et la serra contre lui. La jeune femme se pelotonna contre son torse, ses pleurs se calmant doucement alors qu'elle trouvait enfin chaleur et réconfort. Morquendi la décala légèrement, et s'allongea à son côté. Tout en la gardant dans ses bras, il ramena les couvertures sur elle, fredonnant pour son âme tourmentée le chant des elfes, le chant de la vie.

Le soleil, lorsqu'il se leva, trouva l'elfe endormi, serrant toujours dans ses bras son élève qui se raccrochait à lui comme à une bouée de sauvetage.

*"°~> Palais de Rougemuraille, chambre d'Isa, dix heures. <~°"*


Bougeant légèrement dans son demi-sommeil, Isa se blottit confortablement contre l'oreiller chaud. Les draps l'enveloppaient dans une étreinte rassurante, et elle se serra un peu plus contre son oreiller. L'oreiller la berçait tranquillement au rythme de ses respirations, et un léger souffle venait chatouiller sa nuque découverte.

Minute.

[i]Respirations ?!


Isa se redressa brusquement, réveillant pour le coup le dit oreiller, qui n'était d'autre que Morquendi Ecthèlyon. Elle resta bouche bée plusieurs secondes, le temps que l'elfe se rende compte également d'où il se trouvait.

Et que, dans le mouvement de la jeune femme, ses propres mains qui étaient auparavant dans son dos avaient glissé légèrement plus bas. ...Valars tout puissants.

Il n'évita la gifle que par un miraculeux hasard.

- ESPECE DE DEGEN-MMF !

Il soupira de soulagement, sa main gauche sur la bouche de son élève et la droite enserrant ses poignets. Dressant l'oreille, il n'entendit aucun mouvement qui suspectait que les cousines avaient entendu le cri de protestation.

Mais comme la jeune femme se débattait furieusement, il la plaqua sur le matelas et s'assit sur ses jambes, ses poignets dans une main, la réduisant toujours au silence de l'autre. Il sourit légèrement.

- Je vous libère les cordes vocales, mais promettez-moi de ne pas hurler votre rage avant d'avoir entendu mon explication.

Isa le regarda longuement, puis finit par acquiescer, acculée. Et curieuse quand même, un peu... L'elfe noir relâcha la pression qu'il exerçait sur la bouche de son élève, et assura sa prise sur ses poignets, profitant un peu de l'occasion pour se pencher vers elle. Il profita de sa surprise pour parler, tranquillement.

- Vous avez cauchemardé, cette nuit. Vous avez hurlé dans votre sommeil, me faisant accourir. J'ai essayé de vous calmer, vous vous êtes jetée dans mes bras comme une noyée à une bouée et je vous ai servi d'oreiller pour le reste de la nuit. Bon gré mal gré, puisque je n'arrivais pas à vous décrocher.

Elle ricana doucement.

- Plutôt bon gré que mal gré, non ?

Il se rapprocha brusquement d'elle, et alors qu'elle se figeait avec une moue surprise, effleura ses lèvres des siennes avec un sourire taquin. Sourire qui s'élargit lorsqu'il sentit un frisson agiter le corps de son élève. L'elfe se pencha vers l'oreille de la jeune femme, et mordilla légèrement le pavillon sensible, lâchant un léger rire lorsqu'il l'entendit inspirer brusquement.

- Vous aimeriez... ? murmura-t-il d'une voix sensuelle.

Puis, aussi brusquement qu'il l'avait immobilisée, il se releva et sortit de la chambre, tout sourire.

*"°~> Ecuries royales, onze heures. <~°"*


Tranquillement allongée au milieu de l'enclos réservé à Narsilion, Isa vaguait dans ses pensées, le regard perdu dans les nuages. Ou dans un regard bleu nuit. Ta gueule la petite voix !

La jeune femme se redressa brusquement, tentant de chasser de son esprit l'image du profond regard, et les sensations du matin même. Son professeur. Un elfe arrogant et inspide qu'elle détestait profondément. Son regard froid. Sa mine hautaine. Ses paroles sévères. Sa voix chaude et sensuelle qui la caressait parfois comme du velours. L'intensité que prenait alors son regard. Son corps fin et musclé, félin et attirant...

Isa s'adressa trois trillions de gifles mentales. Et merde.

Soudain, elle sursauta. Tout à ses pensées, elle n'avait plus prêté attention au cheval qu'elle tentait d'amadouer depuis une bonne semaine à grands renforts de pommes. Inutile de dire que le quart des stocks y était passés et que l'étalon s'était légèrement remplumé.

Bref, devant son nez, Narsilion la reniflait avec curiosité, le museau à deux centimètres de son visage.

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MessageSujet: Re: Les Royaumes Oubliés, chapitre 5   Jeu 6 Nov - 23:34

Empêchant un indiscible espoir de monter en elle, Isa leva prudemment une main vers la tête de l'étalon. L'animal huma précautionneusement ce nouvel objet avec curiosité, puis finit par la lécher sur toute sa longueur, déclenchant un léger éclat de rire dans la gorge serrée de sa propriétaire.

Isa se leva doucement, et caressa la tête du cheval sur toute sa longueur, attentive. Gardant un oeil sur les oreilles en mouvement, elle palpa tranquillement, progressivement, tout le corps de l'étalon, guérissant une blessure dès qu'elle la sentait. Le travail lui vidait la tête, et enfin la chaleur du regard de son maître animagi s'éloignait. La jeune femme parcourut les muscles frémissant, qu'elle devinait fins et souples.

Puis elle s'écarta de Narsilion et alla chercher, dans son sac de toile toujours au milieu du pré, deux brosses et un cure pieds. L'étalon la suivait du regard, curieux. Quand il eut reniflé les trois objets inconnus, il la laissa approcher et le bouchonner énergiquement.

Morquendi venait voir, comme chaque jour, les progrès de son élève avec le cheval. Alors qu'il marchait vers le pré, son regard intercepta la silhouette gracile de la jeune femme, baissée sur un pied de l'étalon. Accélérant le pas, il atteignit la barrière, et ce fut avec stupéfaction qu'il observa un Narsilion propre, et manifestement très content qu'on s'occupe de lui. En silence, il observa les gestes mesurés de son élève, approuvant la précision qui témoignait de l'habitude.

Lorsqu'elle leva le nez du dernier sabot, son regard croisa celui de l'elfe, et Isa déglutit. La scène du matin lui revint en mémoire avec une précision douteuse alors qu'elle guidait le cheval vers la barrière. Elle jeta un regard suspicieux à Morquendi, qui lui adressa en retour un sourire éblouissant. Je le hais. Qu'il aille se faire fout- non pas ça.

- Bravo.

- ... Mouais. Le boulot est loin d'être fini.

- Il y a du progrès.

- Pas que chez Narsilion.

- C'est-à-dire ? fit l'elfe, un sourcil haussé.

Isa plissa les yeux.

- Je dois m'attendre à quoi, la prochaine fois que je vous approche à moins d'un mètre ? Que vous me sautiez dessus ?

- Quels termes crus pour mes oreilles sensibles...

- En tous cas, les miennes, vous ne les avez pas ménagées, rétorqua-t-elle en croisant les bras.

L'elfe ricana.

- Ca vous a déplu ?

- Vous dire oui serait trop durement entacher votre orgueil, vous risqueriez de ne pas vous en remettre.

- Sérieusement.

- Sérieusement ? J'ai été surprise que vous réagissiez ainsi alors que la semaine dernière, vous m'auriez écharpée avec un grand sourire sadique.

- Et moi donc. Je ne reconnais plus la furie à la langue de vipère que j'avais prise pour élève. Bien que la nouvelle élève ne me déplaise pas. La vue n'est pas mauvaise.

Elle haussa un sourcil, et se rapprocha brusquement de lui.

- Ce n'est donc que le cul de votre élève qui vous intéresse ?

De surprise, il ouvrit brusquement la bouche. La ferma. Et se dit que ça ne sentait pas très bon.

CLAC !

- ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE CHEZ LES TROLLS DES MONTAGNES, PERVERS PROFITEUR !

La gifle surpuissante le fit reculer de trois pas, complètement ahuri. Mais qu'est-ce que j'ai dit ?

- ET MAINTENANT DEGAGEZ ET LAISSEZ-MOI BOSSER !

Le sort qu'elle lança le fit atterrir lourdement sur le dos, devant la porte des écuries, devant trois palefreniers mort de rire. Décidément, c'est pas mon jour.

De son côté, Isa, rageuse, sortit du pré, sauta sur le dos de son cheval et fila dans les bois au grand galop.

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MessageSujet: Re: Les Royaumes Oubliés, chapitre 5   Sam 15 Nov - 22:13

*’’°~> Parc du palais royal, roseraie est, onze heures trente. <~°’’*


Assise sur le sol, près d’un bosquet de roses bleues et blanches, Lisa dessinait. Sa main fine volait sur le papier, le crayon esquissant les contours des fleurs et des feuilles avec un style particulier, propre à la jeune femme. Concentrée sur sa tâche, la jeune elfe n’entendit pas le bruit discret d’un pas sur le gravier. Elle sursauta lorsque le nouveau venu s’assit près d’elle, sans un mot. Qu’est-ce qu’il fout là, lui ?!

Elle observait du coin de l’œil Morquendi, attendant qu’il parle. L’elfe fixait la rose noire, perdue au milieu des fleurs claires.

Finalement, oppressée par le silence quasi religieux de l’elfe, elle posa son crayon et repoussa sa planche.

- Quel est le problème, messire Ecthèlyon ?

- Il n’est pas voyant ?

Lisa observa un peu mieux le visage pâle et fermé du général. Elle découvrit la marque rouge de cinq doigts et d’une paume sur la joue gauche, tranchant sur la peau pâle et cendrée. Alors elle comprit.

- Ah. C’est Isa qui vous a dessiné ça ?

- On peut dire ça comme ça.

- Que s’est-il passé ?

Il soupira légèrement, puis lui raconta la scène du matin, en gros, et celle des écuries. A la fin de son récit, Lisa le regardait avec un air complètement désespéré. Il haussa un sourcil.

- Qu'est-ce que j'ai fait ?

- Rien, elfiquement parlant. Seulement le hic de l'histoire, c'est que ma cousine est humaine. Elle n'est pas une elfe.

- C'est une semi elfe noire…

- … Qui a vécu les vingt années de sa vie dans le monde des humains, sans jamais approcher un elfe autre qu'un Silva ou moi, et qui n'a jamais cherché à comprendre les coutumes elfiques, puisqu'elle pensait ne jamais s'intégrer en Astàlokë.

- Mais qu'est-ce que j'ai fait ?

- Vous y êtes allé un peu trop franchement. En d'autres circonstances, elle aurait joué le jeu et vous auriez tous les deux fini sous la couette. Ne me regardez pas avec cet air outré, je sais que vous y avez pensé. Ca se lit dans vos yeux.

- …

- Il y a trois raisons qui font qu'elle ne l'a pas fait. La première est que vous êtes un elfe, un parfait inconnu, et qu'elle n'arrive pas à vous cerner. La seconde est qu'elle débarque dans un nouveau monde, qu'elle est complètement paumée et sans repères. La troisième, c'est qu'elle n'est – comme moi – pas remise de l'épisode Voldemort de notre vie. Et pas remise de sa rupture d'avec son enfoiré d'ex petit ami, celui là même qui nous a vendues aux mangemorts et à Voldemort en pensant que nous les amuserions.

- Ca fait quatre raisons.

- …

- … Désolé.

- Pas grave.

- Mais pourquoi est-elle si traumatisée par Voldemort ?

- Elle n'est pas la seule à l'être, d'une. De deux, ce n'est pas à moi de te le dire, c'est à elle.

- Pas la seule ?

- Non.

- Qu'est-ce qu'il vous a fait ?

Lisa ne répondit rien. Les yeux dans le vague, elle ramena ses jambes contre elle, posant le menton dessus. Son silence, et l'absence de cet éclat de saphir dans ses yeux bleus alarma l'elfe noir.

- Lisa ?

- Demande à Isa. Je ne veux pas en parler.

Alors Morquendi comprit que cela ne servait à rien d'insister, et il se contenta de regarder l'esquisse des roses. Lisa l'observa un moment, puis, faussement excédée, lui assena un grand coup de planche à dessin sur le crâne.

- HEY ! Mais ça va pas ?

- Mais qu'est-ce que tu attends ?!
- Hein ?

- Vas la voir, espèce d'abruti congénital !

En riant, Morquendi prit la fuite, assailli par les remontrances amusées de la jeune elfe.

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MessageSujet: Re: Les Royaumes Oubliés, chapitre 5   Mer 31 Déc - 0:58

Faudrait que je pense à faire une fic tiens. Enfin j'verrais j'suis doué que pour les fics pas serieuses... ^^'
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MessageSujet: Re: Les Royaumes Oubliés, chapitre 5   

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